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Conférence de presse tenue au Palais de l'Elysée, le 25 mars 1959
:
" En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle
de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de
développer. "
Londres, avril 1960 :
" La paix restera précaire tant que deux
milliards d'hommes demeureront plongés dans la misère devant leurs
frères bien pourvus. "
Mexico, 18 mars 1964 :
" […] Par-dessus les distances qui se rétrécissent, les
idéologies qui s'atténuent, les politiques qui s'essoufflent, et à moins
que l'Humanité s'anéantisse elle-même un jour dans de monstrueuses destructions,
le fait qui dominera le futur c'est l'unité de notre univers. Une cause,
celle de l'homme ; une nécessité, celle du progrès mondial et, par conséquent,
de l'aide à tous les pays qui la souhaitent pour leur développement ;
un devoir, celui de la paix, sont, pour notre espèce, les conditions mêmes
de la vie. "
Brasilia, 14 octobre 1964 :
" Or, c'est par le droit des peuples à disposer entièrement
d'eux-mêmes, par la marche de chacun d'eux vers le progrès moderne en
vue, non pas d'enrichir des oligarchies intérieures ou étrangères, mais
de libérer l'homme, où qu'il soit, quel qu'il soit, de la faim, de la
misère et de l'ignorance, enfin par l'aide apportée par les Etats bien
pourvus à ceux qui le sont le moins, que nous, Français, entendons voir
cet ordre nouveau et fraternel s'instituer par toute la terre. "
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