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Si l'histoire est ta matière majeure au baccalauréat, tu auras soit une étude de plusieurs documents, soit une composition.

La composition est souvent la bête noire des élèves. Il est vrai que l'exercice est difficile, mais, en respectant quelques règles simples, il n'est pas si difficile de se tirer honorablement de ce type d'exercice.

Histoire en épreuve majeure :
la composition

1er conseil
Bien lire le sujet

C'est de la bonne compréhension du sujet que dépendra la réussite de la composition.
Pour cela, essaie de repérer les mots clés du sujet en te demandant quel est l'objet principal du sujet (personnage, pays, événement, processus ?).
Veille aussi au cadre chronologique du sujet. Interroge-toi aussi sur le choix des dates qui a été fait ; elles correspondent la plupart du temps à des ruptures
. Il faut enfin être vigilant quant au cadre géographique du sujet. " La France en Europe 1958-1969 " et " La France dans le monde 1958-1969 " n'impliquent pas le même type de réflexion.

2e conseil
Chercher les idées

Cette étape s'effectue au brouillon et consiste à exprimer le plus simplement possible toutes les connaissances dont tu disposes par rapport au sujet.
C'est une énumération, une liste, écrite en style abrégé et en aucun cas rédigée.

3e conseil
Trouver une problématique

Une fois que les idées sont trouvées, il y a une étape incontournable avant de construire le plan : le choix de la problématique.
Cette étape est généralement mal comprise des élèves. Pourtant, elle est garante de la qualité de la composition. La problématique doit être annoncée en introduction et servir de fil directeur à la composition. La conclusion sera son aboutissement.

4e conseil
Etablir le plan

Pour cela, il est fondamental d'avoir en tête ta problématique, car elle va guider le plan. En outre, pour construire un plan, il est souvent utile de savoir face à quel type de sujet on se trouve, car chaque sujet appelle un type de plan bien spécifique, même s'il n'y a pas de règle stricte en la matière.

5e conseil
Il est temps de rédiger...

Le plus gros est fait. Il reste maintenant à rédiger, mais grâce au plan détaillé, à la problématique et à la liste précise d'idées, ce n'est qu'une formalité. Le texte est déjà prêt, encadré par la préparation qui vient d'être faite pendant au moins une heure.
Tu peux écrire ton texte directement sur la copie, mais il est recommandé de rédiger au brouillon l'introduction et la conclusion, qui sont des parties fondamentales, celles que le correcteur va lire avec le plus d'attention.

Le développement doit comporter soit deux, soit trois grands parties, qui doivent elles-mêmes se diviser en deux ou trois sous-parties. N'oublie pas de relier les grandes parties entre elles par des phrases de transition. De même, au début d'une partie, tu peux annoncer par une petite phrase introductive ce que tu vas développer dans le paragraphe suivant.

6e conseil
Conseils pratiques

- présentation de la composition
En un simple coup d'œil d'ensemble, le correcteur doit pouvoir voir : où commencent et finissent l'introduction et la conclusion ; combien de grandes parties compte le devoir. Pour cela :
- saute plusieurs lignes entre les grandes parties
- saute une ligne entre chaque sous-partie
- aller à la ligne dès que l'on change d'idée

- expression écrite
En histoire, les recommandations habituelles de respect de l'orthographe, de la grammaire, de la syntaxe, valent bien évidemment. Mais d'autres conseils sont propres à cette matière. Ainsi, il est fortement déconseillé d'écrire au futur : l'histoire, en effet, est l'analyse du passé. Ecrire : " face à l'invasion allemande, de Gaulle partira en exil à Londres " est donc inutile. Depuis notre époque, nous savons très bien ce qu'il en est advenu… Rien ne sert de prédire l'avenir quand celui-ci est déjà passé !

Pour la même raison, évite d'utiliser le verbe aller : " la guerre va éclater ", " de Gaulle va démissionner ". Cette expression, en outre, est lourde.
Finalement, l'usage du présent est la meilleure solution, à la fois pour sa sobriété et pour son adaptation à l'analyse historique.

Les autres conseils pratiques

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